| La saison |
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Rosa Luxembourg – Anouk GrinbergRosa, la viedu 3 au 13 décembre 2009 |
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Une production CPM Jean-Marc Ghanassia présente d’après les lettres de Rosa Luxemburg (née à Zamosc, près de Lublin, en 1871 – et assassinée à Berlin, le 15 janvier 1919; son corps fut jeté dans le Landwehrkanal). « J’avais envie de donner à entendre la voix d’une très grande dame de ce siècle, d’un génie de la vie. Toutes ces lettres ont été écrites alors qu’elle était en prison, où elle allait passer trois années, pour s’être opposée à la guerre de 14 – 18. Ce ne sont pas des lettres politiques. Ce sont des incitations à vivre, à rester bon ‹malgré tout et le reste›, à rester humain. Toute enfermée qu’elle était, elle a continué d’aimer la vie et n’a pas cessé de donner à ses amis, qui eux étaient en liberté, des raisons d’espérer et de rester vaillant. Ce n’est pas qu’elle fait la leçon, mais c’est une leçon de dignité, et une leçon d’amour. Sa tendresse, sa clarté, mêlées à une extraordinaire intelligence de la vie, font de ces écrits un repère assez éblouissant pour nous. Je crois que c’est l’inverse de l’austérité. C’est une tête avec un coeur dedans, qui bat pour le monde entier. » Anouk Grinberg « Magnifique! Ce n’est pas une lecture, c’est une expérience ; Anouk Grinberg incorpore ces lettres, elle les fait siennes de toute son âme. (…) La comédienne ressuscite, au-delà du courage de Rosa, sa rage de vivre, son infinie tendresse envers tous les vivants. Et si la forme supérieure de l’intelligence était la bonté? » Frédéric Fernet – Le Point « Une petite table, un bouquet de fleurs, une chaise. Et ces grandes feuilles qu’elle déchiffre tout en les connaissant par coeur, elle nous le laisse deviner plusieurs fois, emportée qu’elle est par le besoin de nous prendre à témoin, de nous raconter, les yeux dans les yeux, cette femme, par le truchement de ses lettres. » Armelle Héliot – Le Figaro
horaires ma-me-je 19h, ve-sa 20h30, di 17h30 |
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